La colonisation des Amériques, de la baie d’Hudson à la Terre de Feu, fut un processus lent et incertain affectant des millions d’individus, autochtones au premier chef, mais aussi Européens et Africains, voire Asiatiques.
Les mots de la colonisation des Amériques veulent à la fois rendre compte des grands processus partagés de mondes coloniaux qui se déploient à l’échelle hémisphérique (par exemple « colons », « mines », « choc microbien », « bétail »), tout en proposant des termes propres à des réalités situées ou à des espaces spécifiques (« caminos reales », « encomienda », « milpa », « scalp », « wampum »). Les entrées couvrent ainsi les grandes transformations en cours pendant trois siècles, du XVIe au tournant du XIXe siècle.
Ouvrage publié avec le soutien de l’UMR 5136 FRAMESPA (université Toulouse – Jean Jaurès / CNRS)





